Stratégie nationale de prévention et de protection de l’enfance : la Meurthe-et-Moselle département pilote

En présence de Adrien Taquet, secrétaire d’état, Valérie Beausert-Leick, présidente du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle et Agnès Marchand, vice-présidente déléguée à l’enfance famille, ont signé une convention qui conforte l’engagement du Département en matière de protection de l’enfance. Nouveauté : le volet prévention s’enrichit..

 

La convention concrétise la nouvelle dynamique que le conseil départemental de Meurthe-et-Moselle a fait le choix de conduire avec ses partenaires. Elle est le fruit d’une longue tradition d’innovation sociale au service de l’enfance à protéger et d’un maillage partenarial du territoire permettant de rompre le moins possible le lien familial dans le respect de l’intérêt de l’enfant.

Cette dynamique est aujourd’hui soutenue par la stratégie nationale de prévention et de protection de l’enfance, dont la Meurthe et Moselle est l’un des territoires préfigurateurs.

Rappelons que parallèlement, la Meurthe-et-Moselle est l’un des départements démonstrateurs de la stratégie de lutte nationale contre la pauvreté.

Plusieurs sources  de financement sont mobilisées. Elles représentent un cofinancement de 2,5 M€ pour un plan d’action d’un montant global de 6,4 M€ prévues dans le cadre du schéma de l’enfance famille de Meurthe-et-Moselle.

La convention cible 29 actions qui traduisent concrètement cette stratégie. A titre d’illustration :

  • La mise en place d’un service d’accompagnement à la parentalité pour les parents en situation de handicap dont l’objectif final est d’éviter la séparation parents-enfants parce que les compétences parentales seraient entravées par le handicap.
  • Le développement du dispositif « Jeunes à la Maison » afin de constituer un réseau de familles citoyennes volontaires pour accueillir des jeunes au sein de leur famille.
  • La création d’un service Educatif de Placement à Domicile. C’est un dispositif destiné à éviter le placement institutionnel dès lors que cela ne nuit pas à l’intérêt de l’enfant.
  • L’amélioration de l’évaluation des situations de danger avec notamment la création d’un poste de médecin référent protection de l’enfance.


 

- Publié le 6/10/2020 -